dimanche 1 novembre 2009

Dimanche matin.
Le regard pointé devant, dans mon esprit s'insinue le doute.
Un rapide coup d'œil dans le rétroviseur, ces silhouettes deviendront de plus en plus floues.
... Mais la route est encore longue, sinueuse, semée d'embûches.

C'est vraiment bizarre les dimanches matins.
C'est une ambiance flottante, comme si le temps était suspendu. Les rayons de lumière qui s'infiltrent dans les pièces baladent les grains de poussière. On est pareil. Comme de la poussière. On danse et on vole dans la lumière jusqu'au jour où la lumière s'éteint.

C'était une semaine de vacances, et il faut avouer que ça a fait du bien. Je n'avais pratiquement la tête qu'à travailler les cours, ça permet d'occuper son esprit. J'aime bien mes cours et ma formation, même si dans certaines disciplines c'est pas facile, et c'est actuellement une de mes seules satisfactions. Maintenant, la rentrée arrive avec son lot d'épreuves  à affronter, je dois rester fidèle à ma ligne de conduite.

mercredi 14 octobre 2009

Sale temps sur ma planète...
Gris. Froid. Pluvieux. Le genre de petite pluie fine et glaciale qui, avec la brise, fouette notre peau d'une manière très désagréable. C'est comme après une longue journée, espérer trouver un bon bain chaud et réconfortant et au lieu de ça... la douche froide.

On donne de son temps, on prend sur soi, on a la volonté d'arranger les choses et d'encore donner alors qu'on estime déjà avoir donné plus et trop par rapport à ce qu'on nous donnait en retour. Mais ça ne sert à rien. On n'était traité comme de la merde jusqu'à maintenant et malheureusement rien ne change. On venait tout sourire et on se prend un gros coup de point dans la gueule par quelqu'un qui a été important et dont on voulait du bien, seulement du bien. C'est juste la confirmation qu'on est toujours traité comme de la merde...

Désormais, je ne te veux plus du bien. Tu t'étonnes qu'on t'humilie... Tu traites les gens d'une manière inacceptable mais pour toi ça paraît tellement normal..., tu ne te rends pas compte que ce n'est qu'un juste retour des choses, à toi d'être traité comme de la merde. Deux poids, deux mesures avec toi... tout ce que toi tu fais, tout ce que tu fais subir aux autres, ça évidemment, c'est pardonnable. J'ai toujours laissé passer tes mauvais actes et tes mauvais mots, convaincu par ta bonne foi et conscient que tu étais dans une phase difficile. J'ai fait l'effort de passer outre mais tu m'as fait du mal. Beaucoup de mal. Mais ça, ça t'as jamais effleuré l'esprit. Tu m'as traité comme un moins que rien mais je suis resté à tes côtés quand même. Aujourd'hui, j'ai encore pris sur moi et je suis encore revenu, malgré tout... pour quoi ? Pour t'entendre dire qu'entre nous deux, c'est moi qui est impardonnable, que c'est ma faute, que c'est toi qui a mal, que c'est toi la victime... comme toujours.

Un jour j'espère que tu te rendras compte à quel point tu es décevant.

vendredi 9 octobre 2009

Réponse d'un étudiant de sciences-po Paris à l'étudiant de droit :

"Et alors, moi ma bibliothèque elle a 5 étages ok ? Bouffon... "

lundi 5 octobre 2009

L'étudiant en droit

Quel spécimen magnifique, l'étudiant en droit. Attention, je parle là du vrai étudiant en droit, pas de toutes les petites merdes qui sont en droit parce qu'il fallait bien allait quelque part après le bac.

L'étudiant en droit à la particularité d'être physiquement reconnaissable, au niveau vestimentaire, et même au niveau du visage puisqu'il a la particularité, il faut le dire, d'avoir une vraie gueule de con.



A noter que n'apparaît pas sur cette photo la traditionnelle petite mallette de l'étudiant en droit, un des accessoires les plus représentatifs.
L'étudiant en droit, comme son physique l'indique, n'est pas modeste. Il suit la meilleure formation, celle qui offre le plus de débouchés, il rafle toutes les places des concours de la fonction publique car ces derniers sont composés majoritairement de questions juridiques, sait mieux que quiconque comment tout se passe partout à tous les niveaux politico-économico-sociétales.

L'étudiant en droit vénère ces professeurs soit parce que c'est un lèche-cul et qu'il faut à tout prix réussir, soit parce qu'il découvre en eux des maîtres à penser qui peuvent réfléchir à sa place. Vu que l'étudiant en droit ne réfléchit pas vraiment, ça facilite sa tâche : il n'a qu'à ressortir les théories de son prof pour montrer qu'il est intelligent.

L'étudiant en droit est aussi connu pour souvent être membre de l'UNI (syndicat étudiant de droite). Dans ce cas là, il entretient de bons rapports avec la présidence de son université qui lui livre des avantages et des passes droit, dont il n'a pas vraiment besoin puisque souvent, l'étudiant en droit, a déjà des privilèges à la base : il est riche, pratique des sports de riches, a un langage et des manières de riches qui pourraient même se rapprocher des attitudes de la noblesse du 16ème S.

L'étudiant en droit se vante, auprès de ses camarades, quand il a de bonnes notes mais par contre quand il a moins de 15, il se plaint, pleurniche, sa vie est fichue et il tire un trait, pendant quelques secondes seulement, sur tous ses rêves ambitieux. Puis à l'interrogation suivante, comme un bon toutou il ressortira exactement son cours, l'article exacte de la constitution, et interprétera un élément exactement comme son prof l'attend, en bon chien-chien, et aura à nouveau d'excellentes notes. Son prof, le sourire au lèvre, lui dira : " Voilà, c'est comme ça qu'il faut penser ! " et l'étudiant en droit pourra à nouveau se vanter auprès de ses copains d'être le meilleur de sa promo, et auprès des autres, qu'il est étudiant en droit et donc, supérieur à eux, supérieur au reste de l'humanité.